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Nicholas Gollé Quartier Somerset (14)

Priorité du quartier 02

Mise à jour le

Sécurité et bien-être

ObjectifDes quartiers plus sûrs, moins de crises récurrentes et une aide appropriée au moment où les gens en ont besoin.

Comment je vois la sécurité

Partir de ce que les gens vivent

Une personne qui tente de survivre à une crise, un voisin qui a subi un préjudice ou ne se sent pas en sécurité, et une personne qui s’inquiète des mauvais traitements peuvent demander des réponses différentes. Cela ne veut pas dire qu’ils veulent des choses entièrement différentes. Je crois que nous pouvons partir du besoin commun de sécurité sans écarter le vécu de qui que ce soit.

Il faut toujours protéger les gens contre les préjudices immédiats. Mais si les mêmes crises reviennent sans cesse, y répondre ne peut pas constituer tout le travail.

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Trouver un accord et agir plus tôt

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La sécurité : notre objectif commun

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Des vécus différents de la sécurité

Des vécus différents de la sécuritéTrois points de vue sont liés à la sécurité : survivre à une crise, se protéger des préjudices et s’inquiéter des mauvais traitements.

Les gens peuvent voir une même situation différemment parce qu’ils cherchent à protéger des choses différentes.

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  1. Des vécus différents de la sécurité

    Les gens peuvent voir une même situation différemment parce qu’ils cherchent à protéger des choses différentes.

    Trois points de vue sont liés à la sécurité : survivre à une crise, se protéger des préjudices et s’inquiéter des mauvais traitements.

  2. L’anxiété rétrécit notre attention

    Quand notre propre préoccupation nous semble urgente, il devient plus difficile de voir ce que vit quelqu’un d’autre.

    Les cercles se resserrent autour de la survie, de la protection personnelle et de la prévention des mauvais traitements.

  3. Nous commençons à nous juger les uns les autres

    Nous débattons pour savoir quelles préoccupations comptent, pendant que les conditions à l’origine du problème demeurent.

    Les liens avec la sécurité disparaissent. Des demandes concurrentes prennent la place d’un objectif commun.

  4. Comprendre ce que chaque personne cherche à protéger

    Je crois que nous pouvons reconnaître la survie, la protection et la dignité comme des composantes d’un même besoin de sécurité.

    Les cercles s’élargissent et se chevauchent. Les trois points de vue se rejoignent de nouveau autour de la sécurité.

  5. Adresser une attente commune aux pouvoirs publics

    Nous devrions nous attendre à ce que les pouvoirs publics protègent les gens, offrent une aide appropriée et travaillent à prévenir les préjudices récurrents.

    Trois responsabilités apparaissent sous l’objectif commun : protéger les gens maintenant, offrir de l’aide et prévenir les crises récurrentes.

  6. Chercher où le soutien fait défaut

    Dans cet exemple, on répond à la crise immédiate, mais la personne ne bénéficie d’aucun suivi efficace. Intervenir de nouveau ne comble pas cette lacune.

    Le schéma relie une intervention immédiate, l’absence de suivi et une crise récurrente. Il s’agit d’un exemple, et non du portrait d’un service particulier.

  7. Utiliser ce que nous apprenons pour agir plus tôt

    Je comparerais les préjudices et le coût des interventions répétées à ce qu’un soutien plus précoce pourrait accomplir, puis je vérifierais si ce soutien aide.

    Le suivi comble la lacune de l’exemple. Une ligne de retour relie les données sur les préjudices, les coûts et les résultats à la compréhension commune.

  8. Répondre à chaque préoccupation

    Je travaillerai à rassembler les gens autour de la sécurité et à réclamer une réponse à chaque préoccupation, plutôt que de leur demander d’ignorer la leur.

    La survie est liée au logement et au soutien; la protection, à des espaces plus sûrs et à des services policiers qui rendent des comptes; la dignité, à des soins et à un suivi appropriés.

  9. Garder les réponses liées entre elles

    Il ne s’agit pas de camps distincts entre lesquels choisir. Je poursuivrai ces réponses ensemble, rendrai les lacunes et les coûts publics et rendrai compte des progrès.

    Les réponses relient les différentes préoccupations. Le logement et le suivi peuvent améliorer la sécurité du quartier. Les personnes en crise ont aussi besoin de protection. Les résultats alimentent la compréhension commune.

Ce que je travaillerai à concrétiser

  • Le logement, les besoins essentiels, l’accès aux soins et un soutien durable.
  • De l’éclairage et des espaces publics plus sûrs, l’élimination rapide des dangers et une présence policière visible qui rend des comptes.
  • Des intervenants de crise qualifiés, des solutions appropriées autres que l’application de la loi et un suivi efficace.

02

De l’intervention en situation de crise à l’action plus précoce

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Répondre à l’urgence

Répondre à l’urgenceDans cet exemple, une personne reçoit des soins d’urgence, une intervention de crise ou une protection adaptée à sa situation.

Les gens ont besoin d’aide maintenant. Ce que je veux que nous examinions, c’est si cette intervention est tout ce qu’ils reçoivent.

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  1. Répondre à l’urgence

    Les gens ont besoin d’aide maintenant. Ce que je veux que nous examinions, c’est si cette intervention est tout ce qu’ils reçoivent.

    Dans cet exemple, une personne reçoit des soins d’urgence, une intervention de crise ou une protection adaptée à sa situation.

  2. Chercher pourquoi la crise revient sans cesse

    Les dossiers des services et le vécu des gens peuvent nous aider à comprendre ce qui manque. La répétition, à elle seule, ne nous en donne pas la cause.

    L’intervention est reliée à de possibles lacunes en matière de logement, de sécurité alimentaire, de soins ou de suivi. Les autres explications doivent aussi être vérifiées.

  3. Compter plus que la facture des services

    Nous payons les besoins non comblés par des préjudices répétés, des ressources publiques et ce que les gens perdent quand tous leurs efforts servent à survivre.

    Trois coûts apparaissent : les ressources publiques, les préjudices subis et les possibilités perdues en matière de santé, de relations, de travail et de participation.

  4. Qu’est-ce qui permettrait de rebâtir une vie?

    Un logement, la sécurité alimentaire et des soins appropriés peuvent donner à une personne la possibilité de se rétablir, de planifier et de chercher du travail. Nous devons vérifier si le soutien permet réellement cela.

    Le logement, la nourriture et les soins sont liés au repos, à la sécurité, aux habitudes de vie et aux possibilités qui peuvent s’ouvrir. Le schéma montre comment le soutien pourrait aider, sans garantir un résultat.

  5. Défendre honnêtement l’intérêt d’un soutien plus précoce

    Je comparerais le coût complet d’un soutien plus précoce à ce qui se passe aujourd’hui, y compris qui paie et qui en bénéficie. Les bénéfices attendus ne sont pas des résultats déjà obtenus.

    La comparaison comprend l’utilisation des services, les préjudices, la prestation, le personnel et le soutien continu. Moins d’appels peuvent libérer du temps de travail sans réduire le budget.

  6. Préciser qui est responsable

    Je cernerais le service manquant, vérifierais qui en est responsable et montrerais ce qui se passe quand ce besoin reste sans réponse.

    La lacune est reliée à un mandat vérifié, à un rôle de financement ou à un engagement public, puis à ses effets sur les gens et les autres services. La responsabilité peut être partagée.

  7. Demander une action précise

    Cela nous donne un argumentaire à présenter aux gouvernements municipal, provincial ou fédéral : ce qui est nécessaire, ce que cela coûte et ce que chacun doit faire.

    La demande précise la lacune dans les services, le financement nécessaire, le rôle de chaque gouvernement, une échéance et la façon de vérifier les résultats.

  8. Rendre public le coût du problème laissé sans solution

    Je m’appuierai sur des données locales pour réclamer des investissements plus précoces et des réponses publiques des gouvernements responsables, puis je rendrai compte de ce qui a changé.

    Les données locales mènent à une demande chiffrée, à des comptes rendus publics et à d’autres ajustements. L’objectif est de réduire les crises récurrentes et de donner plus de possibilités de bâtir une vie.

Comment je mettrais cela en pratique

Utiliser ce que l’intervention nous apprend

J’écouterais les résidents et les intervenants pour comprendre pourquoi les mêmes crises reviennent. Manque-t-il des logements? Des soins? Les services n’arrivent-ils pas à travailler ensemble? C’est là que je défendrais l’importance d’une aide plus précoce. Un plus grand nombre de patrouilles ou d’arrestations mesure l’activité, mais ne prouve pas que les gens sont plus en sécurité.